08.11.2009
Les finitions bois dans le grenier et dans la chambre de Maïa
Le travail du bois devient un grand plaisir. Enfin, quand je dis travail du bois, ça se résume à acheter des planches de parquet et de le transformer ... en ce dont j'ai besoin.
Cette fois-ci les besoins concernaient des étangères dont l'un des montants étaient penchés et les finitions dans la chambres de Maïa.
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12.09.2009
les plinthes éconologiques de Catherine
Avec la rentrée, je dois remettre ma casquette de dirlo et d'enseignant. J'ai donc moins de temps pour le chantier et le blog. Mais bon, quand on veut....
Cette fois-ci, il s'agit de récupérer du bois pour trouver un système de plinthes éconologiques.
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30.08.2009
Les 70 m2 de parquet sont traités
Voici en 3 petits films comment nous avons procédé.
Il s'agissait de traiter les 35 m2 de parquet en chataigner posé à joint perdu et 35 m2 du parquet d'origine en sapin posé à l'anglaise.
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22.08.2009
Une oeuvre Dard : un escalier éconologique
C'est l'histoire d'un ancien escalier qui rendait l'âme et de la rencontre de Gaspard (architecte qui propose des solutions alternatives), Stéphane Dard (prof en menuiserie) en chantier participatif. Le tout agrémenté par un zest de récupération de plateaux en hêtre chez Maurice (rencontré à la déchèterie).
Ce long post (le plus long des 393 existants) retrace l'aventure de la restauration de l'escalier avec des matériaux majoritairement récupérés. Afin de mettre en valeur ce magnifique escalier nous en avons profité pour rendre également hommage au pisé :
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11.07.2009
Des palettes transformées en échafaudage
Il est vraiment très fort le Fred avec les palettes. Après avoir fabriqué son bureau, il m'a proposé de fabriquer un échafaudage.... avec de la palette.
Et oui, nous avions besoin d'un échafaudage pour :
- gérer le plafond dans la cage d'escalier.
- gérer le mur nord : correction thermique avec 2 cm de plaque de liège collé sur un mortier à la chaux.
Voici donc la situation de départ (légèrement avancée) :

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31.05.2009
Pour changer un peu, retournons au 2ème étage
Catherine a fini de poser les carreaux de la crédence. Demain, je prends les photos et je vous montre le résultat. C'est trop beau.
J'appréhende un peu la pose du spot dans la carreau de plâtre (déjà, je me suis amusé à sculpter la terre cuite...) mais bon, chaque chose en son temps.
De mon côté, j'ai eu envie de changer de pièce et de terminer nos placards qui nous attendaient patiement depuis plusieurs semaines. Et beh, je peux vous dire que le travail du bois, c'est vraiment un métier. Mon aventure est plutôt amusante (il faut toujours en rire... ).
L'objectif est simple : poser quelques planches pour donner un toit à nos placards et faire un chevêtre pour entourer une cheminée qui est dans le placard. A priori, rien d'extraordinaire mais bon, personnellement, je ne suis pas très fort dans l'espace contrairement à Fred qui anticipe et visualise toutes les étapes de la fabrication d'un objet (ça m'impressionne pas mal).
Donc voici notre situation initiale :

On remarque à gauche, l'enduit terre de St Nazaire de Royan et la réutilisation des chutes de plaques de placo pour le placard (j'ai mis 2 tasseaux derrière pour solidifier cette cochonerie de placo. Erreur d'achat d'ailleurs puisque le prix de placo hydro = prix de Fermacel ; mais bon, erreur de jeunesse ;-)))
Bref, revenons à nos moutons. Je décide donc de me remettre au placard. Christophe arrive hier dans l'après-midiet on termine un petite placard : pose de quelques lames. Bref, rein de bien compliqué. Par contre la partie qui est sur la photo ci-dessus est bien plus complexe. Heureusement qu'il y a mademoiselle fausse-équerre et monsieur niveau à bulle.
Bref, après plusieurs heures, je fais la photo du boulot terminé vers 5 heures du mat (les noctures deviennent sérieuses ces temps-ci ;-))) :

En général, je suis souvent content et admiratif du boulot réalisé par les débutants que nous sommes... tout en sachant que ça pourrait être mieux mais là c'est la cata. Je regarde encore et ne comprends pas bien la situation (comme quoi les heures de sommeil, c'est important). Eureka, j'ai trouvé : j'ai tout simplement confondu horizontal avec vertical.
A un détail près, le boulot était correct. Je redéfait donc tout : c'est le principe même de "l'école de la vie" et m'attèle à la tâche de manière plus réfléchie :
- utilisation de la scie sauteuse pour faire des angles à 45°
Quelques heures plus tard, les lignes horizontales ne connaissent pas d'exception et le résultat est plus sympathique :

J'en rigole encore. ;--))))))
Bon j'y retourne pour une mini-nocturne (minuit maxi) mais j'ai trop envie de faire les quelques finitions (couvre-joints maison avec les anciennes planche des fauses-poutres du salon entre autres)
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03.05.2009
Mets de l'huile...
Lorsque Fred est venu nous aider, nous lui avons offert un modeste café. Mais lorsqu'il l'a posé sur le plan de travail : un tâche. Ensuite, il a fait couler de l'eau qui a coulé en partie, et c'est tout à fait normal, sur le plan de travail, et hop, une autre tâche.
Bref, c'était la catastrophe !!!
Heureusement Stéphane est passé par là et nous a appris à huiler le bois. Nous avons commencé par le poncer légèrement à nouveau. Et voici comment nous avons procédé:
- Nous avons fait chauffer de l'huile de lin (environ 4' pour un verre de 100 ml environ)
- Ajout d'1/3 d'essence de térébentine
- Passage au pinceau sur les plan de travail
- Attendre que le bois picole car c'est la fête pour tout le monde, matériau compris.
- Recommencer à partir de la phase 1.
- Stéphane a même utiliser un décapeur thermique pour chauffer davantage l'huile et augmenter ainsi sa fluidité.
Voici Stéphane avec le décapeur :
Nous avons huilé 2 après midi de suite et je pense que ce n'est pas suffisant. Je vais démonter demain les éviers, retirer la plaque de marbre et recommencer à nouveau toute la semaine.
Stéphane nous a conseillé d'ajouter du sicatif pour avoir un résultat finir plus rapidement mais le sicatif comprend du naphta. Bref, ça ne me branche pas trop. Disons que je ne suis pas trop pressé et surtout que pendant que le bois de picole, nous continuons à faire la fête en restaurant la maison...
Encore merci à Fred et à Stéphane.
Prochain article : la maison a 2 ans ou le voyage en restauration
@suivre...
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28.03.2009
J'ai enfin trouvé un décapage éconologique
Après avoir essayé les versions chimique et des versions mécaniques, j'ai trouvé une solution que me convient bien pour ôter la peinture d'une porte à un coût réduit, avec un super résultat et une relatvie rapidité d'exécution :
1. Prendre un rabot électrique et le régler sur 0,5 mm. Le passer 1 ou 2 fois selon l'épaisseur de la peinture. Avec cela déjà, on enlève environ 90% de la peinture en moins de 5 minutes !!!
2. Prendre une ponceuse à bande et poncer la porte avec du grain 40. Le résultat est super.
3. Reste, les petits coins, pour cela une ponceuse triangulaire fait l'affaire. Comme toutes les finitions, c'est toujours le plus long : environ 1 heure.
4. S'il y a des moulures, nous avons choisi une solution "fénéante" mais qui nous plait esthétiquement, on les ponce légèrement et on repeint uniquement ces dernières. Avec un fond en bois, on trouve cela plutôt beau.
Quel dommage de n'avoir pas trouvé l'astuce du rabot plus tôt.
Bref, il n'y a rien de tel que l'école de.... la vie ,-)
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08.03.2009
Les Propos d'Alain ou comment se passer de limon...
Hier Alain et Brigitte sont venus manger à la maison. Deux bons vivants très sympathiques. Nous avons bien sûr parler, entre autre, de notre chantier et en particulier de l'escalier. Alain est spécialisé dans le calcul de structures métaliques (ce boulot porte sûrement un nom d'ailleurs...). Sa proposition est simple, après avoir fait de savant calculs.... il nous conseillle de....
....
...
...
..
nous passer limon et d'incruster les marches dans le mur de refend qui est en pisé ,-)
Je suis très content qu'il remette d'actualité cette proposition car j'y avais pensé mais avais abandonné cette idée. Je ne me souviens plus pourquoi d'ailleurs. Par contre, il ne conseille pas d'insérer la marche directement dans le mur (mur qui est en pisé et qui doit faire 50 cm d'épais. Il considère la marche comme un consommable (il faut dire qu'il a bon appétit ,-). Je ne partage pas trop son avis mais bon, c'est à réfléchier.
- "Dring" et hop St Monique fait son apparation au téléphone. Je lui soumet donc le problème et il trouve l'idée super et m'informe qu'il y a des infos à glaner sur le site de système D à ce sujet. Grosso modo, il faut que la marche soit insérer d'1/3 de sa longueur dans le mur. Donc pour une marche d'1 mètre : environ 35 cm. Gaspard arrive sur le chantier dans 2 heures, je vais lui en causer deux mots.
Pour le mortier souple et solide : terre/paille/chaux hautement hydraulique (mon ciment pron éconologique).
Par contre il y aura le demi-tour tournant gauche qui aura besoin d'un limon. Je pense utiliser du bois. Plus facile à récupérer et à travailler mais bon, il faudra que ma proposition passe au prochain Conseil de Famille ;-))
Qu'en pensez-vous, des conseils ?
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22.02.2009
Echangeons fausses poutres contre vrai lambris...
Et voilà une autre aventure qui s'achève. Cette fois-ci, c'est l'histoire de fausses poutres qui nous plaisent pas du tout. Les voici :
Avant de commencer à les enlever, il a fallu savoir comment elles avaient été posées. Finalement, en analysant la partie légèrement visible, c'est le constat de Gaspard qui nous a le plus convaincu : une volige était vissée sur chaque solive puis des planches avaient été clouées sur la volige en question. Le tout vissé sur une plaque de bois. Il a donc fallu enlever les tasseaux cornière qui étaient cloué sur les grosses poutres. La scie sabre a été bien utile.
Une fois les 4 tasseaux-cornière enlevé les voliges dévissées, nous obtenons un plafond de ce style :
Les trois vrais poutres restantes ont été poncées, avec la disqueuse, ainsi qu'une fausse poutre coté chaux-donc la seule qu'on a gardé, celle qu'on voit sur la photo- ... histoire de finir "propre" sans retouche. Catherine s'est chargé de passer la disqueuse avec un grain de 50 et moi la ponceuse excentrique avec un grain de 120 (je n'avais plus de 80). Le passage de la ponceuse excentrique a permis de rattraper les petits soucis de l'arrondi de la grande poutres et d'effacer quelques traces de disqueuse... qui ne se voit absolument pas d'en bas mais bon...
Il a fallu posé ensuite les tasseaux (récupérés grâce au beau père qui avait fait changer les tuile et donc les tasseaux de l'un de ses toits). Voici donc les tasseaux posés :
Il a fallu les visser tous les 50 cm. On y a passé presque 2 boites de 6 x 80, soit 300 vis !!! Voici Catherine en pleine action
Comme tout chantier, il ne faut jamais oublier les réseaux et donc anticiper et imaginer de manière plus précise la vie dans ce nouvel espace. Bilan de conseil au sein du couple : Le mur sud sera la salle à manger et le mur nord le salon. Il faut donc complèter le réseau Grâce à Philippe, je trouve la solution de mettre en série une lampe au plafond ave une lampe existante sur le mur sud (donc dans l'espace salle à manger). Il ne reste qu'à faire des quelques saignées dans la terre. Voici philippe en train de faire le branchement électrique :
Et la gaine vissée entre 2 vis pour ne pas tomber, environ à 1,6 m du mur sud, soit au milieu de la pièce :

On imagine aussi la place de la télé (que l'on mettra dans un meuble. On ne l'allume pas très souvent...) et celle des haut-parleur. du coup, on fait encore deux saignées : une pour la télé et une pour les 2 hauts parleurs qui seront suspendu à la grosse poutre. :

Une fois nos réseaux posés, on peut continuer allégrement la pose de notre lambris. Grâce à notre cloueur pneumatique et au compresseur gentiment prêté par Thomas et JF, nous pouvons nous lancer dans l'aventure. Nous commençons vendredi après midi vers 16h avec Gaspard :

Samedi matin, avec un démarrage en douceur avec du Taï chi chuan, nous continuons la pose du lambris :

et nous terminons dimanche matin, Catherine et moi. Voici donc le résultat final :

- Encore merci à Fred pour ses leçons sur le tabletage. J'ai pu mettre en pratique ses conseils pour la pose des derniers morceaux de lame. En général plus ou moins 1 heure pour chaque petit morceaux.
- Bravo à Catherine pour son idée de visser les dernières lame au lieu de les clouer. Ainsi, si un jour nous souhaitons d'installer un poelle ou une cheminée dans le salon, il n'y aura qu'à dévisser.
- Merci à Odile et à Christian pour leur compresse magique sur ma petite cuisse gauche qui n'avait pas assez apprécié le confort de l'échaffaudage.
Il ne reste plus qu'à :
- reboucher les saignées. Nous avons déjà commencé ce soir avec François.
- clouer des quard de rond entre les planches de lambris et les grosses poutres.
- faire des pinthes maçonnes
- Passer un badigeon sur 2 murs.
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