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02/12/2007

La charpente est posée

Et voilà, la charpente est posé. Rémi devrait continuer la semaine prochaine avec la pose des 4 panneaux solaires.

Je vous invite à voir le prmier album avec Les célèbres Jean-François et Thomas  comme acteurs principaux de bébé charpente.

07:35 Publié dans Le bois | Lien permanent | Commentaires (0)

29/11/2007

Petite réflexion technique sur l'isolation faite sur le mur Est avec mortier isolant et sur les murs Nord avec de la paille

Je vais essayer de comparer ce qu'il y avait avant sur les murs et ce que nous pensons faire.

 

Au RdC, sur le mur Est :

Il y avait des carreaux de plâtre avec une large lame d'air > 5cm. Donc, sauf erreur de ma part :

1) Je perdai l'inertie du mur.

2) Le mur ne pouvait plus très bien gérer les vapeur d'eau (perspiration). Encore que ce point soit à revoir. Monique serait sans doute d'accord avec cela mais depuis je pense que cela est partiellement une erreur. En effet, il me semble que les carreaux de plâtre bien qu'étant hydrophobe arrivent à gérer en partie les vapeur d'eau (à vérifier)

3) la résistance thermique est faible pour une lame d'air. R = 0,16 pour une lame d'air > 14 mm

Dans notre premier cas, nous avons donc un R de 1,22 

 

Dans le 2ème cas avec un mortier isolant-maison (4 volumes de pailles mouillée, 1 sable, 2 terre, 1 chaux aérienne).

Je viens de peser mon échantillon. Il pèse 0,4 kg et a volume de 0,00032 m3, soit une masse volumique de 1250 kg/m3.

Je dois avouer que je suis un peu déçu du résulat. En effet le lambda pour ce mortier terre-paille est d'environ 0,35 (selon le bouquin de J.P Oliva "la conception bioclimatique") soit un R = de 0,28. Certes 175% mieux que la lame d'air et en plus, je conserve l'inertie du mur (intéressant pour les chaleur d'été -> maison plus fraîche à l'intérieur) mais le lambda reste 4 à 5 fois inférieur à celui de la botte de paille. 

Par contre, je limite davantage la sensation de paroi froide que l'on peut ressentir avec le plâtre et la finnition est, à mon goût, bien plus belle (encore merci la belle Catherine pour ton idée de paillette de lin). 

Dans notre second cas, toujours avec des murs en pisé de 55 cm d'épaisseur, la résistance thermique est donc R :  0,28 + 0,7 (mur en pisé de 50 cm) = 0,98 pour le mur est du RDC

Pour le mur en botte de paille de 10 cm pour les murs nord : 1,6 + 0,7  = 2,3 environ. Nous sommes presque dans la RT 2005 qui demande des mur avec un R de 2,5. Ceci dit, les murs n'étant pas vraiment droit, il y a des endroit qui ont près de 16 cm de paille...

soir près de 150% d'isolation supplémentaire pour un mur à 40 euros. Vivie l'éconologie. 

27/11/2007

Isolation des lames d'air en copeaux de bois

Suite à la rencontre de Mireille et à la découverte des lames d'air, nous pensons utiliser les copeaux de bois.

1. Mireille l'a mis en place il y a plus de 10 ans. C'est un certain Jean-Pierre Oliva qui l'avait conseillé.

2. En cherchant sur le net, j'ai découvert un lien intéressant. Et en particulier la note suivante : 

Nous avons réalisé plusieurs isolation de toiture en versant en vrac des copeaux entre deux lattis espacé de 30-40 cm. par mesure anti bestioles, nous saupoudrons les copeaux de chaux aériennes à sec avant de les bourrées dans le coffrage. L'hiver, la neige ne fond pas sur le toit alors que la température intérieure de la maison est maintenu autour de 21 °.
Nous utilisons aussi les copeaux en mélange avec de la chaux hydraulique ou du plâtre ou un mélange des deux selon l'effet final désiré. Le mélange est de 3-4 parties de copeaux pour une de liant.
Sur plusieurs années de tests, les plus anciennes réalisations datent d'il y a 10 ans : satisfaction totale !

Actuellement, je me demande s'il est plus intéressant d'utiliser les copeaux sec + soupoudrage à la chaux ou bien la solution mortier : copeaux + chaux (et donc un peu d'eau). Voilà d'ailleurs ce que donne cette solution : 

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3eaae515771e7958554dda2885e56aa7.jpg
 
Ce qui me plaît dans ce mélange, c'est que tous les copeaux sont enrobés de chaux sans pour autant augmener de manière significative l'inertie du mortier (pas de sable, uniquement de la chaux + des copeaux et un peu d'eau). Il y aurait (suposition) donc moins de risque de visteurs non désirés.
 
Encore merci Monique.
 
Ps : il ne reste plus qu'à Jean-François et Thomas à commencer les fenêtres... pour avoir des copeaux ;-)))) 
 
Nous sommes le 27 novembre et je viens d'avoir un compléments d'information concernant ce mortier de la part de François Leroux d'Oïkos :
Des tests avaient été effectués il y a quelques années sur des mortiers isolants de copeaux de bois.
Ces mortiers intégraient de la chaux aérienne éteinte Balthazar et Cotte, des copeaux de bois (sortie rabotteuse) 90 % résineux tassés, du plâtre 857 et de l'eau. Je n'ai pas les proportions de chaque éléments, mais la densité du mortier était de 570 kg par mètre cube.
La conductivité thermique de ce mortier était de 0,106, donc assez similaire à un mortier isolant à base de chanvre (environ 0,11)
 
 
@ suivre... 
 
 

 

26/11/2007

Mortier à la paillette de lin

Je viens de retrouver un film qui montre bien le rendu du mortier terre/paillette de lin. Idée de Catherine.

Très éconologique (économique et écologique) et très beau. Actuellement le mur Est connait quelques moisissures, ce qui est normal étant donné qu'il y a près de 10 cm de mortier : terre/paille/chaux/sable derrière. Par contre, rien à signaler sur le mur SUd.

Je pense qu'il faut attendre 2 ou 3 mois (si ce n'est plus) pour un sèchage complet.

Un bon séchage puis un petit dépoussièrage et un joli badigeon ou eau forte à la chaux auront raison des dernières bestioles. No problemo.

 

07:10 Publié dans la terre | Lien permanent | Commentaires (0)